Wineglass Bay et Bicheno

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01/04/2007 - Pays : Australie - Imprimer ce message Syndication :

 

 

Le dimanche, on part faire ce qui restera mon meilleur souvenir du séjour : une petite rando dans la montagne qui nous mènera à la Wineglass Bay, une des plus belles plages du monde, si j’en crois mon Lonely Planet. L’ascension est rude et on transpire comme des brutes, nous arrêtant de temps en temps pour nous rafraîchir en nous collant aux gros rochers glacials qui jalonnent le chemin. Des efforts qui valent le coup quand nous arrivons sur la plage : du sable blanc, deux pauvres touristes au loin, des albatros qui pêchent à quelques mètres de nous et le plaisir de faire valdinguer nos chaussures de marche pour aller se baigner… Sur le chemin du retour, nous croisons quelques kangourous et trouvons une des curiosités locales au pied d’un arbre : des champignons hallucinogènes que nous décidons sagement de laisser prospérer pour els prochains randonneurs en quête de sensations fortes.

 

Le soir, après s’être goinfrés de noix de Saint-Jacques à quelques dollars le kilo, on remonte dans notre petite voiture et partons chasser le pingouin le long des plages. Les nombreux panneaux sur le bord de la route nous font espérer le meilleur mais las, on ne verra pas le bout du bec d’un pingouin… On a bien eu une fausse alerte à un moment, en voyant un truc noir sortir de l’eau. On l’a coursé dans le noir sur 100 mètres, jusqu’au moment où il est parti se réfugier dans un champ voisin, ce qui a quelques peu semé le doute dans nos esprits troublés. Nous sommes tombés d’accord sur le fait que c’était sans doute un gros rat et l’avons maudit jusqu’à la huitième génération avant d’aller nous coucher.

 

Le lundi, nous sommes motivés comme jamais : tout le monde est debout sur le pont à 4h30 pour aller voir le lever de soleil sur la plage. Finalement, on s’était un peu plantés au niveau timing, et l’heure d’attente par moins 40 degrés nous paraîtra bien longue… Mais un ciel rouge finit par nous réchauffer. Dans la foulée, on part admirer un blowhole, qui est bien mais pas top : en Bretagne, on appellerait ça des embruns. Ici, c’est signalé dans tous les guides, il y a des panneaux tous les 200 mètres sur le bord de la route, les locaux vendent des cartes postales de ce phénomène exceptionnel et limite, ils sacrifient des vierges les nuits de pleine lune pour lui rendre hommage. Avant de quitter Bicheno, nous passons une bonne heure sur une plage à pingouins sans pingouins, pour changer. Après une sieste sur le bord de la route, et un réveil difficile pour Seamus (Sharon et moi avions trouvé très drôle de le couvrir de mie de pain, si bien qu’il a été réveillé par les coups de bec des mouettes du coin, arrivées en trombe), nous partons pour Hobart, la plus grande ville de la Tasmanie.

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Par ...la Marie !!
le 10/04/2007 à 09:33:25
mais qui a bien pu faire le diagnostic de champignons hallucinogènes ???? heureux mangeurs de coquilles saint-jacques-à-gogo !!

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Véronique

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