24-07-2007

Permalink Pays: Australie

Uluru, enfin !

La journée aurait pu très mal commencer : après une très courte nuit de sommeil, Papa jette par erreur la clé de la voiture dans la boîte aux lettres destinée aux clients quittant l’hôtel en dehors des heures d’ouverture de la réception… Un peu balot, on sait. Je tente de faire mon Mac Gyver avec une épingle à cheveux, mais bon, sans aimant, c’est un peu mort. Heureusement, nous finissons par réveiller un gentil employé et partons finalement dans la joie et la bonne humeur prendre nos deux avions. Un vendredi 13. Aie aie aie, sans être superstitieuse, j’étais un brin nerveuse. Et j’ai eu raison puisque j’ai été choisie de manière aléatoire pour subir un examen censé détecter des traces d’explosifs sur mes affaires et ma petite personne.

 

Bref, tout finit par s’arranger et nous atterrissons sans encombre à Uluru, après avoir pris force photos du mauvais rocher depuis l’avion… Ca va, on ne peut pas tout savoir du premier coup non plus. Le temps est superbe et la lumière magnifique, mettant en valeur le bleu du soleil et le rouge du désert. Nous sommes en revanche toujours en anorak, car le vent est redoutable. Nous nous offrons un magnifique coucher de soleil sur Uluru et je le dis pour tous les relous qui avaient tenté de me décourager : non, Uluru n’est pas qu’un gros rocher au milieu du sable… On a beau voir vu des centaines de photos, l’effet est toujours impressionnant quand on l’approche et le rocher offre de multiples facettes qui valent le déplacement.

 

Pas de grimpette pourtant : le rocher est sacré pour la tribu aborigène des Anangu, qui demande donc aux visiteurs de respecter le lieu et de toute façon, le sommet est fermé ce jour-là en raison des vents violents qui balaient la cime. Et j’ai la flemme, bref, plein de bonnes raisons pour rester en bas.

 

Le lendemain matin, nous arrivons un peu à la bourre pour le lever du soleil (normal, je n’allais tout de même pas assister à ce moment historique les cheveux non lavés et non maquillée). Après un très beau spectacle sur fond de tartines de Nutino, nous faisons le tour d’Uluru (10 km) puis mettons le cap sur les Olgas et la Malpa Gorge, où nous abattrons tout de même une autre bonne dizaine de kilomètres...

16-07-2007

Permalink Pays: Australie

Adelaide et Kangaroo Island

On espérait trouver le soleil en partant de Sydney, mais nous arrivons à Adelaide sous la pluie… Le temps de louer une voiture et nous prenons le ferry pour Penneshaw, sur Kangaroo Island. Pendant les 3 jours que nous passons ici, on aura droit au soleil mais pas question de quitter l’anorak et les chaussettes de laine. L’hiver australien peut être frisquet, les parents abandonnent rapidement l’idée de revenir bronzés ! L’île est très verdoyante (tu m’étonnes, vu la quantité de pluie qui y tombe…) et regorge d’animaux en tout genre… Je vois enfin des pingouins (après d’innombrables raids sur les plages de Tasmanie à des heures indues d’où nous étions revenus broucouilles) ; David voit son premier kangourou pas mort et son premier koala (de loin mais il a l’air content) ; en revanche, on peut se brosser pour apercevoir un bout de bec d’ornithorynque… Visiblement, l’animal est extrêmement timide et nous n’avons que moyennement la patience de nous choper des gerçures au fessier sur un tronc d’arbre vermoulu dans le vent glacial à attendre qu’il daigne sortir de son étang pourri. Je reviens hystérique de nos expéditions sur les plages à phoques : finalement, c’est décidé, j’abandonne l’idée, ô combien banale, du lapin angora pour adopter à la place un bébé phoque. Reste plus qu’à trouver un proprio à Bern qui accepte mon nouveau compagnon. C’est pas gagné. Sans plaisanter, on peut passer des heures à les regarder jouer, nager et glandouiller dans le sable. Sinon, entre deux saunas (David et moi nous lançons des défis débiles de résistance à la chaleur, j’ai failli y rester), nous allons assister au repas des pélicans, individus morfales s’il en est, avant un détour par les remarkable rocks, qui le sont, pour une fois (remarquables, suivez un peu).

16-07-2007

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Sydney au pas de course

Je commence par m‘excuser pour ce silence qui jette le discrédit sur toutes mes promesses d’écrire plus souvent… Mais il faut bien avouer que l’itinéraire choisi par les parents n’avait pas exactement été conçu pour traverser des contrées où les cafés Internet abondent. Imaginez donc, j’ai dû sacrifier aujourd’hui une promenade à vélo pour mettre mes billets en ligne ! Moi dont les mollets frétillaient déjà à la pensée de me taper 40 bornes sous le cagnard autour d’Alice Springs… Bref, toute la petite famille est bien arrivée à Sydney, fatiguée mais contente de me retrouver à 5h du mat (je suis sûr qu’ils ont fait exprès d’arriver si tôt…) à l’aéroport. En attendant que la chambre soit prête, balade à travers les royal botanical gardens où Papa se fait agresser par des cacatoès déchaînés, avant de rejoindre l’opéra. Finalement, toutes leurs bonnes résolutions de se caler directement sur le rythme australien sont rapidement jetées aux orties et tout le monde s’octroie une petite sieste de 6h avant de ressortir manger, enfin… Oui parce que pour ceux qui ne connaissent pas les coutumes familiales, le repas du midi est facilement zappé par certains membres de la famille Laurent, au détriment des autres… Aucun nom ne sera cependant livré ici à la face du monde, je ne suis pas là pour ça. Pour finir la soirée, je tente d’amener David à King’s Cross mais la honte, ne parviens pas à retrouver le chemin… Il faut dire que je pourrais faire le trajet à partir de la porte de mon ancien chez moi les yeux fermés mais si on me change d’endroit, je suis comme une poule face à une bicyclette. Le lendemain matin, visite du quartier « historique » de Sydney, the Rocks. Vous noterez bien les guillemets : historique, dans ce jeune pays, c’est au grand maximum vieux de 200 ans… Maman me fait monter le rouge au front quand ses questions me font réaliser mon ignorance face à des questions aussi importantes que l’âge exact du plus vieux bâtiment de Sydney, le montant du SMIC local ou encore le fonctionnement du système politique de ce pays où je vis depuis 9 mois... Nous embrayons sur une promenade entre les plages de Bondi et de Coogee, le temps de constater que la température ne nous permet décidément pas d’aller ne serait-ce que tremper nos orteils dans l’océan. Le lendemain, réveil matinal pour profiter de notre dernière journée à Sydney. Projet du jour : une promenade de 10 kilomètres à Manly, que nous rejoignons en ferry. Et accessoirement : me faire regretter à mort d’être sortie la veille jusqu’aux petites heures du matin avec Seamus écumer les tripots de Gerorge Street pendant que tout le monde ronflait paisiblement à l’hôtel… Jolie balade tout de même, sur les bords de mer et à travers des quartiers cossus. Sur les rotules (surtout moi, qui viens de décider que je suis trop vieille pour les nuits blanches), nous rentrons à l’hôtel faire nos valises car nous repartons le lendemain aux aurores pour Adelaide.

02-07-2007

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Ils débarquent !

Je quitte Nouméa le 1er juillet et passe la douane sans encombre cette fois. J’ai tout de même dû descendre le contenu de ma gourde cul-sec car les liquides ne sont pas admis dans l’avion… Inutile de dire que je me suis félicitée de l’avoir remplie d’eau et non pas de vodka. Big up sinon à la chambre de commerce et d’industrie de Nouméa qui a fait installer le wi-fi gratuit dans l’aéroport. La Calédonie a l’un des réseaux Internet les plus chers du monde et le débit est souvent un peu pourri, ce qui explique mon silence pendant ces deux dernières semaines. Je suis donc à nouveau à Sydney, fin prête pour aller accueillir la petite tribu qui rapplique demain jusqu’à fin juillet. David reste trois semaines de plus avec moi, sa sœur préférée, le temps que je lui fasse découvrir le côté obscur de l’Australie, après un mois de rando, de musées et d’activités culturelles en compagnie des parents. Je tenterai pendant tout ce temps de continuer à poster mes articles…

02-07-2007

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L’île des pins

Je quitte Nouméa sous la pluie, déjà résignée à visiter la magnifique île des Pins sous la pluie… Pourtant, quelqu’un a dû entendre mes prières puisque le soleil est là à mon arrivée. Je commence par un tour en bus de l’île, histoire de découvrir ses plages blanches, son eau cristalline, ses grottes impressionnantes, ses mignonnes petites églises et ses prés verdoyants… Visiblement, les visites sont organisées autour des endroits qui ont servi au tournage de Koh-Lanta, et je me retrouve un peu exclue de tout cet engouement, vivant depuis maintenant plus de 7 ans dans le dénuement le plus total (=sans télé). Mais bon, c’est joli quand même. Après un sandwich sur la plage, je pars en direction de la baie d’Oro, où je rejoins une piscine naturelle après une courte traversée de la forêt. J’ai malheureusement oublié de prendre mon masque, mais l’eau est tellement claire que j’ai l’impression de me baigner dans un aquarium. Je me coupe salement un doigt de pied sur un coquillage et passe quelques minutes atroces à appréhender les douleurs terribles qui ne devraient pas tarder à apparaître, marquant la triste fin de ma pitoyable existence. Finalement, lassée d’attendre, je finis par regagner le bord clopin-clopant. Le retour en bateau est superbe, et je reste admirer le coucher de soleil sur le pont, sans gaspiller une pensée aux trois heures de démêlage qui ne manqueront pas de ponctuer cet interlude clichéo-titanicesque. J’ajoute une petite vidéo prise avant d’embarquer. Je suis encore en train d’apprendre, et visiblement j’ai tourné un peu vite sur moi-même. Enfin, si vous arrivez à ne aps vomir avant la fin, c’est très joli.

02-07-2007

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Road rage

Tout a commencé par un achat idiot au marché : un pistolet à billes… Mais attention, super bien imité le pistolet, en métal et tout et tout. Après que l’oncle de Sharon nous a raconté l’histoire de deux touristes japonais qui se sont faits tués et mangés par une tribu, j’ai lancé l’idée, pour rigoler, de le prendre avec nous. D’où cette magnifique série de photos débiles… Je suis sympa, je vous épargne les cartons qu’on s’est offert sur les chats de Jean-François…

02-07-2007

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Bonjour, gendarmerie nationale, papiers du véhicule SVP

Monter dans une voiture avec Sharon, c’est s’exposer à un gros risque : allez savoir pourquoi mais visiblement, les flics du coin ont une prédilection pour les conductrices blondes à forte poitrine quand il s’agit de contrôler un véhicule… Bref, pendant notre road-trip, nous avons fait connaissance avec à peu près la moitié des flics de l’île. Et j’avoue que j’ai été heureusement surprise : merci donc les gars d’avoir joué les cartes routières ! On avait à la base bien tenté de respecter les limitations de vitesse, mais les panneaux ont tendance à être arrachés par des conducteurs frustrés… C’est aussi dur de savoir quand on rentre dans un bled car bien souvent, il n’y a même pas d’habitations qui pourraient nous indiquer qu’on ferait bien de redescendre fissa à 50 km/h. C’est ainsi qu’on s’est retrouvées à se garer sur le bord de la route de Voh, suite à un excès de vitesse en agglomération. C’est là que Sharon sort le grand jeu : elle accueille tout d’abord le flic par un sourire radieux accompagné par un retentissant « bonnnnjouwww ». Le flic commence à rigoler, elle en profite pour lui lancer en « you’re sooo cute » et dégaine son appareil photo. Tout rougissant, il tente de se défendre mais c’est trop tard, il a déjà perdu… On lui raconte qu’on est là en vacances, qu’on n’a pas vu le panneau et qu’on adooore la façon dont son short le moule : dépassé, il finit par nous dire de repartir, le pauvre chou… Ce qu’on finira par faire mais seulement après que Sharon se soit fait prendre en photo avec lui et son collègue aux jumelles. Il a refusé de lui passer les menottes pour la photo, mais a accepté de faire comme s’il lui tenait les poignets. Pendant ce temps, les voitures continuaient à nous dépasser, je pense que leurs conducteurs n’avaient jamais vu ça… Par curiosité, je lui ai demandé avant de partir de combien on dépassait la limite de vitesse et il m’a répondu que les jumelles avaient à peine pu nous prendre… Oupsi.

02-07-2007

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De Poindimié à Pouembout

Sharon finit enfin par décrocher un congé de son boulot et nous partons dans un vieux bus déglingué en direction de Poindimié, où habite mon « vieux » cousin Jean-François. Le bus arrive en retard (ben, normal, vu le nombre de pauses clopes que le chauffeur s’est généreusement octroyé) mais Jeff est fidèle au poste ! On part directement chez lui, une super petite maison au milieu de la brousse. Comme il le dit lui-même, au moins, il n’est pas emmerdé par les voisins ! C’est sûr que ça change de la vie en France, entre le toit en tôle, les vaches qui se baladent sur le chemin et le jardin qui ressemble à une serre tropicale… Je rassure, tout le monde, il y a tout de même l’eau et l’électricité, ainsi que le satellite, au grand bonheur de Sharon qui peut enfin regarder la télé en anglais. Comme Jeff est infirmier ici, il connaît tout le monde et nous emmène faire un tour dans « sa » tribu le soir même, afin de rencontrer ses potes. La soirée se termine par une orgie de Haagen-Dazs, sous le regard envieux de ses quatre chats noirs… Bref, c’est super de se retrouver et de discuter de la famille et de nos vies jusqu’à une heure avancée. Il faut dire que la dernière fois où l’on s’était vu, je jouais encore aux Barbies… Le lendemain matin, nous partons au volant de la fringante Kangoo de Jeff faire le tour de l’île. Premier arrêt à Hienghène pour admirer le rocher en forme de poule, suivi de nombreuses pauses shopping le long de la route dans les petites cahutes en bois et en paille où les Kanaks vendent des coquillages, des fruits, des corbeilles, des colliers, etc. qui font la joie de Sharon. Le temps est mitigé, mais la route est très jolie. La nuit tombe un peu plus vite que prévu et nous ne parvenons pas à retrouver le camping… On se retrouve donc à Ouegoua à dormir dans la voiture : moi sur le siège arrière et Sharon dans le coffre ! La nuit fut épique : nous avons dû partager l’habitacle avec 3 moustiques qui nous ont bouffées crues. C’est donc avec un complexe céphalo-rectal prononcé que nous allons prendre notre « douche » devant un lavabo de station-service, avant de partir pour Poum. Nous faisons une grosse pause à la plage cachée de Nennon : un très joli coin visiblement pas trop fréquenté par les touristes. Et ça vaut mieux parce que je ne sais pas ce qu’ils auraient pensé en voyant la bataille de concombres de mer que Sharon et moi nous sommes livrées dans l’eau… Amis des bêtes, ne commencez pas à râler, les concombres n’ont pas d’os donc ils ne se sont pas fait mal en retombant. On finit par une sieste sur le sable, interrompue par la pluie et son cortège de mouches à requins qui achèvent le boulot commencé par les moustiques la veille. Nous mettons ensuite le cap sur Voh puis Kone et rencontrons sur la route nos premiers animaux sauvages : des dindons moches. Heureusement qu’il y aura ensuite quelques troupeaux de chevaux pour remonter le niveau ! Le soir, nous plantons la tente en bord de mer. Crevées par la nuit précédente, nous hésitons à ne mettre que la sous-tente et finalement, dans un accès de courage, faisons les choses en grand, avec force sardines et ficelles. Bien nous en a pris : je suis réveillée à 5h30 par une grosse goutte sur le nez. J’ouvre les yeux, aperçoit Sharon morte de rire qui tentait de m’extraire de mon sommeil en chantant « raindrops keep falling on my head » et me rends compte qu’une véritable rivière coule au milieu de la tente… Tout est trempé, c’est l’apocalypse dehors et c’est dans le bazar le plus complet que nous ramassons notre barda et mettons le cap sur Pouembout, où d’autres cousins de Sharon nous accueillent les bras ouverts. Finalement, nous ramenons la voiture à Poindimié un peu plus tôt que prévu, car le temps est tellement dégueulasse que conduire devient un peu dangereux. La nuit est assez impressionnante : la pluie fait un bruit infernal sur le toit de la chaumine de Jean-François et j’attends dans mon sac de couchage que le toit s’envole à tout moment… Finalement, la maison tiendra le coup ! Le lendemain, sur la route de Nouméa, c’est le bazar le plus complet, entre les troncs d’arbres couchés sur la route et tous les cours d’eau qui débordent.

02-07-2007

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Girls just wanna have fun

Bon, pour être honnête, Nouméa ne m’a pas plus séduite que ça, sans doute aussi parce que le beau temps n’était pas franchement au rendez-vous. La ville est sympa, sans plus, et ma première semaine sur place s’est passé entre la plage, les bars hype du coin et la meilleure table de l’île, celle de l’oncle de Sharon. Pour vous, bienheureux restés en France, cela va vous sembler normal d’avoir accès à toutes ces victuailles, mais sachez qu’après 8 mois en Australie, quand vous rentrez au Super U de Nouméa, vous avez l’impression d’être au paradis : du saucisson ! De la bûche de chèvre ! Des vrais pains au chocolat ! J’étais toute folle… Vous imaginez donc ma joie quand Jean-Pierre, l’oncle de Sharon, m’a accueillie avec des cailles farcies au foie gras et aux raisins, de la raclette ou encore un feuilleté aux framboises… Histoire de ne pas faire que du gras, nous avons sillonné en long et en large la ville et les environs sur le scooter orange de Sharon, toute contente de récupérer enfin sa bikey bitch préférée ! Je fais connaissance de Greg, Alex, Denis, etc., les innombrables cousins de Sharon qui me font découvrir les nakamal, ces bars où l’on boit le kava, boisson obtenu en broyant la racine de l’arbre du même nom et dont le goût dégueulasse est compensé par ses effets gentiment relaxants… On se tape aussi l’incruste chez les copines calédoniennes de Sharon, le temps d’aller découvrir un peu les montagnes du coin et d’aller faire une balade à cheval. Et aussi de découvrir qu’en tant que « métro » (pour moi) et de poken (c’est le petit surnom des anglophones), on ne pourra jamais prétendre à intégrer un groupe de vrais caldoches… Et après on critique les Parisiens qui regardent la province de haut…

19-06-2007

Permalink Pays: Australie

Soyons jeunes, soyons fous

 

Tant qu’à être à l’autre bout du monde, autant en profiter pour se balader un peu… C’est dans cet état d’esprit que je suis allée acheter, plus ou moins sur un coup de tête, mes billets d’avion pour Nouméa… Sharon (cf. mon trip en Tasmanie), à moitié calédonienne, bosse là-bas depuis deux mois et me tannait pour que j’aille lui rendre visite. Finalement, c’était l’occasion de passer la voir et d’aller dire bonjour à mon vieux cousin dans la brousse donc ni une, ni deux, je décide de partir.

 

Le temps à Sydney m’a convaincue du bien-fondé de ma décision : dur dur de réenfiler la polaire après 6 semaines en bikini en en tongs, pour aller affronter des rafales de vent à 40 000 km/h et des trombes d’eau qui dévalent les rues. Ras-le-bol aussi de dépenser des fortunes en strepsils et en kleenex. L’apocalypse, je vous dis.

 

Après quelques péripéties à la douane (je me fais confisquer ma bouteille de parfum sous prétexte que j’ai perdu le bouchon… No comment, j’en suis encore énervée…) je m’envole donc pour Nouméa en compagnie des cousins de Sharon qui étaient de passage en Australie.

 

 

 

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Véronique

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